Vendredi 17 octobre 2008
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Mon cœur s’effrite, mon âme se perd,
Je vois flou tout mes reperds,
La vie est avec nous si sévère,
Que sommes-nous sans notre mère.
La peine s’infiltre, mon âme en peine,
Maman tu coule dans mes veines,
J’aimerais que l’existence soit sereine,
Ne voit elle pas à quel point je t’aime.
Le bonheur s’attriste, se fane ma gaieté,
Toi mon soleil, mon pain, ma bouée,
Si le temps voulait bien m’écouté,
Il verrait sans doute ton infinie beauté.
La peur s’ébruite, la flamme fuit,
Toi qui me consolé dans la nuit,
J’ai beau leur hurler, faire mille bruit,
Ils souriront quand nous serons détruits.
Malheur s’affirme, la lame qui sépare,
Perdu dans la brume je ne vois plus le phare,
Je supplie pour que n’ai lieu ce départ,
Mais les cadeaux aujourd’hui ce font rares.
Mon cœur hésite, mon âme pli,
Je vois ce monde et son infini,
Mon cœur saute, mon âme cri,
Je vois mon souffle qui grandit.
Grain de poussière
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