.Bienvenue.

Mes rêves m’emmènent vers un avenir que j’aime,
Mais me portent ils vers un réel ?
 
Mes rêves flottent dans l’imaginaire,
Dois-je pour autant me taire ?




Vendredi 30 mai 2008





J’aimerais ne plus avoir aucune frontières ni patrie,
J’aimerais n’avoir de terre ayant nom et drapeau,
J’aimerais ne plus avoir de continent et de pays,
J’aimerais ne plus vivre pour les dirigeant d’en haut.

Un endroit simple sur cette planète,
Un endroit humble sans repère,
Un lieu sans appellation sans construction,
Un lieu sans obligation sans réglementation.

Je voudrais exister juste pour moi-même,
Pour mes proches pour ceux que j’aime,
Je voudrais oublier la compétition et la haine,
Pour mon âme qui rêve d’être sereine.

Ne plus voir ces règles et ces lois,
Plus d’interdit de prison ni de fois,
Ne plus voir gouverneurs ou rois,
Plus d’ordres de réprimandes face à soit.

Etre comme tous les autres animaux,
Me contenter de ce qui vit et pousse,
La pluie est quelque chose de beau,
Oublier les rues où l’on crache et tousse.

Mon existence voudrait être avec la terre,
Respirer un air libre sans ombre ni misère,
Sentir l’herbe humide chaque matin,
Tenir tranquillement  mes futurs lendemains.

Je rêve de ne plus être dirigé ou obligé,
Je rêve de ne plus devoir tout donner,
Je rêve de ne plus être observer, 
Je rêve de ne pas connaître les billets.

Mon existence ne peut être pour enrichir,
Je ne vivrais, pour eux, jamais le pire,
Chaque jour je voudrais voir le rire,
Mais pas des dictateurs le sourire.

J’aimerais rêver encore et toujours de cela,
Croire que j’arriverais au bonheur de la passion,
Mais les fauves sont en réserve et au pas,
Le ciel et la mer souillés par notre évolution.

J’aimerais...



                                                   Grain de poussière

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