.Bienvenue.

Mes rêves m’emmènent vers un avenir que j’aime,
Mais me portent ils vers un réel ?
 
Mes rêves flottent dans l’imaginaire,
Dois-je pour autant me taire ?




Vendredi 13 juin 2008





Humide était le sous bois,
Il y avait ruines d’anciens rois,
La forêt et ses vieilles lois,
Le chant de la faune en émois.

Je suivais de charmants sentiers,
Ombragés et joliment ensorcelés,
Le vent du nord intrépide sifflait,
Le soleil de midi sur les cimes frappait.

Mouvements vifs à mon approche,
Dans les buissons rapides galopades,
Lorsque mes pas se rapprochent,
L’instinct appelle la dérobade.

Prés du grand chêne centenaire meurtri,
La ou les fans par leur mère son nourries,
La ou les sangliers reposent leurs petits,
Auprès de lui j’allais pour ma survie.

Tendre magicienne que j’espère,
Le vieil homme le tiens de son père,
Dans la forêt est son invisible repère,
Obliger de croire ces folles prières.

La trouver est ma vie, ma destiné,
Je dois lui dire, lui crier, lui hurler,
Elle sera ainsi ce qu’est aimé,
Car ma femme je veux la retrouver.

Belle colombe claire que je câline,
Belle et fier, son allure est fine,
Je songe, je rêve et j’imagine,
Que s’efface l’illusion, vile coquine.

Dans la petite cage à ma ceinture,
Sagement mon épouse endure,
Ses ailles et ce bec bien trop dur,
Ces années de quête au goût sûr.

Ma vie est pour elle, pour son  âme
Dans la douleur ou dans le bonheur,
J’ai promis de protéger sa flamme,
Et pour cela je cherche vérité et lueur.



                                                                  Grain de poussière

Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus